Édito de Tose sans taux qui distille du faux.(Bella Kamano )

Autant la puissance de la parole optimise la persuasion, autant celle du silence inhibe les risques de dire n’importe quoi.

Dans un édito au vitriol, enrobé dans un ton qui laisse transparaître la volonté de nuire à son prochain, son auteur s’est laissé aller dans une caricature ubuesque.

Mais, aux opinions et commentaires libres, il faut opposer les faits, rien que les faits.
Et face aux allégations horripilantes, il faut dresser la vérité, seulement la vérité.

Ceci dit, cette vérité commande de préciser tout d’abord que, le premier diplomate d’un pays, est le président de la république. C’est le cas guinéen!

D’où,l’urgence de rappeler aux airs d’errements de cet édito, sans taux de preuve, qu’un ministre des affaires étrangères, met en œuvre la politique extérieure définie dans une feuille de route par le président de la république.

Dès lors que c’est ainsi, comment peut-on tomber avec désinvolture dans un tel déni? En d’autres termes, les nominations orthodoxes sont faites en application, du point rajeunissement et féminisation du personnel des missions diplomatiques guinéennes.

Il est connu qu’avant l’avènement du CNRD, les ambassades étaient avares en personnel. Pour mille tâches, il n’y avait que deux diplomates. Or, l’image de la Guinée en dépendait intimement et fortement. Et au-delà de ses missions traditionnelles, une ambassade est une importante source de recettes, à travers ses services consulaires.

En plus, dans son volet négociations , une ambassade peut apporter à son pays dix fois ou vingt fois, le montant de son budget de fonctionnement. Où est alors la saignée? Au souci selon lequel, le personnel fait saigner, il faut soulager par leurs multiples apports.

L’auteur de cet édito de Tose, est-il au courant que, une partie des montants investis en Afrique proviennent des frais de visa que les africains paient aux ambassades occidentales basées en Afrique? C’est un circuit financier absent des décisions et discours officiels.

Comme toujours la vraie cible est le ministre des affaires étrangères, Dr. Morissanda Kouyaté. Il ne s’agit pas de son bilan, qui fait partout l’unanimité. Tellement qu’il est solide et inattaquable, aujourd’hui, il a traversé les frontières nationales. Ce sont les africains qui l’apprécient avec tous les superlatifs.

Le Général Camille Makosso, Ivoirien et plus grand influenceur Africain qui a exprimé de vive voix, le souhait ardent de l’accorder une seule faveur, celle de rencontrer le ministre guinéen des affaires étrangères.

L’homme a réussi à révolutionner la diplomatie guinéenne, en inscrivant ses actes en lettres d’or, avec des répercussions sur la diplomatie Africaine, grâce à sa sortie de Paris. Ce qui lui a valu le titre de meilleur ministre des affaires étrangères d’Afrique, cité même en exemple par les présidents africains. Un tel ministre peut-il être repêché?

Poursuivant sa parodie narrative, le même cite malencontreusement, le conseil de ministres comme source. Quelle ruine de ses propres efforts ? Parce que le compte-rendu est fait publiquement. Miraculeusement, il a dû être seul à le suivre.

Hélas! On n’est jamais prophète chez soi. Les petits hommes parlent des gens, les moyens des événements, et les grands hommes discutent des idées disait Rooswelt.

Dans l’autre minuscule tentative et vaine, de jeter de l’opprobre sur le ministre, il va discréditer un concours de recrutement organisé en toute indépendance par la fonction publique. Au cours duquel d’ailleurs, le recours aux nouvelles technologies était historique.

Mais, peu à peu, les raisons de la fixation sur le ministre s’énoncent clairement. Parce que le même raconte en aparté, que tant qu’il ne le détruit pas, il ne se donnera pas de répit. Quelle haine malsaine !

Que le peu de monde de monde qui s’intéresse à ses élucubrations, ne s’étonne pas de le voir coudre une autre affaire. Mais, comme toujours, la réplique sera de taille.

(Bella Kamano )

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